Vendredi 21 décembre 2007

On a villipendé pendant des siècles la pratique de l'usure.
Mais, quand on y réfléchit bien, quelle différence y a-t-il avec nos crédits actuels ?
De plus, autant certains sont relativement réglementés, comme les crédits immobiliers, autant d'autres jouent dans la cour du grand n'importe quoi, je parle bien sûr des crédits à la
consommation.
Certes, j'admets que dans certaines situations, bien qu'hors de prix, ils peuvent aider momentanément les gens à s'en sortir mais, les "gens" ne sont pas toujours raisonnables...
Ce qui me sidère, c'est qu'il n'y ait aucun cadre juridique autour de leur obtention, alors que ceux-ci facilitent grandement les faillites personnelles et le sur-endettement.
On n'y est pas tout à fait, mais le décompte des minutes en moins fait sa trêve... avant de repartir dans l'autre sens !

Nous nous sommes retrouvés il y a quelque temps à un mariage.
Pas quelqu'un que je connaissais, non, je connais si peu de monde , mais la fille-de relations-d'amis-de-Mon Tendre. Durant cette journée, j'ai eu la nette impression de me trouver avec les amis
de Barbara (private joke).
Propulsée dans un monde qui n'est pas le mien, avec des tas de gens que je n'ai même pas envie de cotoyer, d'ailleurs, eux non plus, j'en suis sûre, les heures se sont allongées,
chargées d'ennui...
Un peu comme quand vous êtes invités et qu'il y a là un clan de copains se connaissant depuis longtemps, un groupe d'initiés en quelque sorte, qui vous font ressentir l'exclusion, sans même y
prêter attention ou presque...
Dans ces cas là, la chanson de bénabar se fredonne toute seule dans ma tête : « Ah, la télé, une pizza, on n'y va pas, on a qu'à leur dire qu'on les aime pas ! »
Blah blah